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      Rencontres-Lectures de  L’Ecrit pour le Dire : Romans, Nouvelles, Humour, récits de voyages, Thématiques, Grandes biographies, Poésie…              Septembre à Décembre 2011 

     

    Vend. 9 sept, 20h :   Rêves de fleuves et d’océans :  Tim Parks, Avec ‘Rêves de fleuves et d’océans’, Tim Parks (Angleterre) propose un aller simple pour l’Inde sur les traces d’un jeune Anglais propulsé là après un événement dramatique et soudain. Et toute la force de l’auteur réside à retranscrire la grouillante agitation de la ville indienne. Le désordre ambulant, la pauvreté, les ordures à chaque coin de rue, la moiteur, la mousson… se superposent dans une ronde psychédélique et cauchemardesque. Mais ce qui s’applique à l’atmosphère générale de l’ouvrage se ressent également dans son écriture. Les multiples sujets traités à travers cette fiction se mélangent dans une étrange cacophonie, sans cesse déconcertante. (Actes Sud) 

     

      Vend. 23 sept, 20h :   Rosa Candida : A. Ava Olafsdόttir Arnljotur est un horticulteur, spécialiste des roses rustiques. Il perd sa mère dans un accident de voiture, cette mère qui lui a transmis l’amour des fleurs, des roses et du respect des choses fragiles. Amour qu’il a pu confronter au réel dans son enfance, en étant le jumeau « fort » de son frère autiste. Il quitte son île natale pour s’engager dans la lourde tâche de rendre vie au jardin d’un monastère, jadis connu pour avoir abrité les plus belles essences de roses. En route pour le monastère, il rencontre une future actrice dont les questions naïves le poussent à réfléchir sur ses relations avec les siens, sa mère disparue, son père toujours si inquiet, ce frère de silence et de distance. (Zulma) 

     

     Vend. 7 oct. 20h :   Assommons les pauvres !  S. Sinha Au petit matin, après avoir passé la nuit au poste pour avoir fracassé une bouteille de vin sur la tête d'un immigré, une jeune femme déroule le film de l'année écoulée et les raisons qui l'ont conduite à ce déchaînement de violence. Etrangère elle aussi, elle gagne sa vie comme interprète auprès des demandeurs d'asile, dans les bureaux semi opaques des zones périphériques de la ville. Place intenable, insoutenable. Ce récit se lit comme une succession de tableaux et de scènes, qui fouillent aussi bien les consciences qu'ils peignent la violence du monde. Le regard de l'auteur est comme le poème de Baudelaire qui donne son titre au livre : sans concession et sans complaisance. 

     

     La Théorie de la lumière et de la matière

     

    Andrew Porter

     

    La pesanteur et la grâce : « Le trou était au bout de l’allée du garage de Tal Walker. Une couche de goudron le recouvre aujourd’hui. Mais voilà douze étés, Tal est descendu à l’intérieur et n’est jamais remonté. Des semaines plus tard, ma mère me prenait encore dans ses bras sans raison, me serrait de toutes ses forces chaque fois que je quittais la maison, et dans la soirée, avant que j’aille me coucher, elle fourrait les doigts dans mes cheveux en brosse en murmurant mon prénom. »

     

    En dix nouvelles, l’écriture délicate et pure d’Andrew Porter évoque un amour de jeunesse, l’implosion d’une famille ou la mort d’un ami, dans la grande tradition des nouvellistes américains comme Raymond Carver et John Cheever. Très remarqué à sa sortie, ce premier recueil a reçu de nombreux prix, dont le prestigieux Flannery O’Connor Award. (L’Olivier) 

     

      Vend. 21 oct. 20h :  Le Juste milieu d’Annabel Lyon En 342 avant Jésus-Christ, lorsque le philosophe Aristote devient précepteur d’Alexandre, futur roi de Macédoine, ni le maître ni l’élève ne se doutent qu’à eux deux, ils transformeront le monde. Tant par des démonstrations sur la table de dissection que par ses réflexions éthiques et métaphysiques, Aristote transmet à celui qu’on connaîtra sous le nom d’Alexandre le Grand la notion de « juste milieu », point d’équilibre entre deux extrêmes. Le jeune prince fougueux, qui désire déjà « ouvrir la gueule pour avaler le monde entier », révèle quant à lui des perspectives inattendues à son maître trop sage. Des cahutes enfumées aux chambres du palais royal,
    Annabel Lyon brosse un portrait subtil de deux hommes qui deviendront légendes. Au fil de descriptions fines et de dialogues incisifs, elle jette une lumière nouvelle sur la transmission du savoir, les jeux de pouvoir et ce qui fait l’essence même de la nature humaine.
     (Quai voltaire) & 

     

     La Femme dans le miroir :  

     

    Trhan Van Tran-Nhut
    Comment une femme du XVIIe siècle a-t-elle pu servir de modèle à un peintre du XXe ? C'est la question que se pose Adrien, hanté par la mort récente de sa femme, en reconnaissant sur une toile contemporaine le visage qui se reflète dans le miroir d'une vanité peinte trois siècles plus tôt. D'où vient que cette beauté a traversé le temps comme si des artistes n'avaient jamais cessé de l'aimer ? Devenu malgré lui l'acteur d'une aventure née sous le pinceau d'un maître hollandais, il entreprend une inquiétante enquête où l'histoire des pigments et la magie des alchimistes l'entraînent hors du domaine de la raison et lui ouvrent des portes inattendues. Aidé par un chercheur lunatique et un thanatopracteur savant, il plonge dans les mystères des passions amoureuses peut-être aussi subtils que ceux de la pierre philosophale, promesse de longue vie. Mais sur le point de percer le secret des tableaux, il comprend soudain que rien dans cette histoire n'est dû au hasard et que les véritables enjeux de cette énigme dépassent le fantasme d un idéal de beauté.
     (R. Laffont) 

     

      Vend. 4 Nov. 20h :   Poésie Reverdy pour la sortie de ses œuvres complètes Difficile, en quelques lignes, de rendre compte de tant de richesse ! Reverdy est un poète insaisissable, qui échappe aux étiquettes. On l’associe d’ordinaire au cubisme. Lié dès 1910 à tout ce que l’avant-garde picturale et poétique parisienne comptait de noms importants, le jeune poète venu de Narbonne pratique le poème en prose mais aussi une manière nouvelle de disposer les vers sur la page, différente des calligrammes d’Apollinaire, inventant des rythmes pour l’œil. (Flammarion)

     

    le monde comme une pendule s'est arrêté/ les gens sont suspendus pour l'éternité

     

    Alors je prie le ciel Que nul ne me regarde

     

    Si ce n'est au travers d'un verre d'illusion Retenant seulement

     

    sur l'écran glacé d'un horizon qui boude ce fin profil de fil de fer amer

     

    si délicatement délavé par l'eau qui coule les larmes de rosée

     

    les gouttes de soleil les embruns de la mer. (Extrait de Tard dans la vie)

     

     Vend. 18 Nov. 20h :   Et c’est le soir toute la journée : P. Samarasan (Malaisie/ Actes Sud) 

     

    Le destin de trois femmes, Chellam une jeune servante tamoule, Uma une jeune fille d'origine indienne partie vivre aux Etats-Unis et Aasha sa petite sœur de six ans, est conté à travers le regard de la plus jeune d'entre elles pour faire découvrir la Malaisie, où la diaspora indienne joue un rôle considérable. En invitant, dans un roman impressionnant d'autorité et de lyrisme, à une exploration sans compromis de la profonde corruption du rapport au monde, sur le plan individuel et collectif, dont est responsable la classe politique de son pays, Preeta Samarasan s'inscrit dans la lignée d'un Salman Rushdie, d'une Arundhati Roy ou d'une Kiran Desai, et inaugure avec éclat l'entrée de la Malaisie sur la scène de la littérature mondiale. 

     

     Vend. 30 Nov. 20h :   Clouzot cinéaste (La Table Ronde) & Ciné miscellanées de François Guérif ; Les interprètes de Tarzan, les plus mauvais remakes, les films classiques détournées en porno, François Truffaut et le cinéma d'auteur, Claude Chabrol et sa conception de la mise en scène , les visages de Sherlock Holmes, le rôle éternellement néfaste de la censure, la pérennité du cinéma de genre, les critiques qui perdent la tête... (Payot)

     

    Composé de citations, définitions, déclarations, listes diverses, petites histoires en marge des tournages, interviews (souvent inédites), ce livre offre, au gré des souvenirs de François Guérif, de ses lectures, de ses rencontres avec les plus grands réalisateurs, scénaristes, comédiens, techniciens français et étrangers, à la fois la savoureuse illustration d'une qualité de plus en plus rare de nos jours : la curiosité et une promenade ludique au royaume du 7ème art.

     

     

     

    Vend. 9 déc. 20h :   Curzio Mallaparte ; Vies & légendes par M. Serra (Grasset) 

     

    Vend. 21 déc. 20h :   Contes curieux des 4 coins du monde (Actes Sud) & Contes de la veille de Noël (Seuil) 

     

    Vend. 7 janv. 20h :   Littérature et humour ; Comment W. Allen peut changer votre vie :

     

    Dico des contrepèteries :

     

    Expressions anglaises drôles et inutiles : J. L. Chifflet

     

    (Points)

     

    (Consommation obligatoire) Programmes pouvant être sujet à modifications 

     

    lecritpourledire@gmail.com   /   Contact : Thierry Missonier  - 06 15 67 01 89  L’Ecrit pour le Dire  9, rue César Franck, Paris  75015.     

     

     

     


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