• Eça de Queiróz, son Excellence !

     

    Vend. 23 nov. 19h 45   au Café de la Mairie,

    Place Saint-Sulpice. 6ème. Métro Mabillon, 1er étage. 

    Eça de Queiróz, Son Excellence !

      

    Vend. 23 nov. 19h 45   au Café de la Mairie,

    Place Saint-Sulpice. 6ème. Métro Mabillon / Saint-Sulpice,          au 1er étage. 

    Figure emblématique de la littérature européenne du 19è s.    Eça de Queiróz, son excellence !

    Eça de Queiróz qui mena une

    carrière de diplomate  a introduit

    le naturalisme dans la littérature

    portugaise.

    Ses récits alertes et efficaces, un art de la peinture des mœurs atteignant la perfection

    par la richesse des personnages taillés à la serpe, une ironie implacable font de lui un maître du roman moderne.

    G. Luis Borges le considérait comme l’un des plus grands écrivains de tous les temps.

     

    Dans l’un de ses meilleurs romans, La Capitale d’influence nettement flaubertienne. Roman d'apprentissage qui rappelle l'ironie douce-amère de l'Éducation sentimentale de Flaubert. Eça de Queiroz y évoque la jeunesse estudiantine à Coïmbra et les débuts d’Arthur, poète ingénu faisant rimer sa pensée avec ses vers dans la grande tradition des romantiques. Edit. Actes Sud

    202, Champs-Élysées. Dans le Paris de la fin du XIXe siècle, peuplé d'anarchistes, de poètes symbolistes, de dandies, de gros financiers boursicoteurs et de buveurs d'absinthes, se dresse 202, avenue des Champs-Élysées l'hôtel particulier d'un jeune aristocrate portugais, Jacinto, prosélyte acharné de la modernité.

    Télégraphe, téléphone, gramophone, phonographe, cave d'eaux minérales, ascenseur et autres «gadgets» meublent cet hôtel, mais Jacinto en est devenu l'esclave et sombre dans la mélancolie...        Edit. de La Différence

    Eça de Queiroz, dans ce roman incisif, enjoué, où la décadence a du charme et de l'esprit, se livre à une dénonciation prophétique du danger des progrès d'une science mise au service de la puissance et du profit.

     

    Eça de Queiróz, Le cousin Bazilio Intrigue proche de Madame Bovary, Le Cousin Bazilio constitue  une satire mordante de la société lisboète où l’auteur nourrit des idées de Zola, Hegel, Taine, Flaubert ou Proudhon

    et applique les principes du Naturalisme dans le but de désigner par la caricature quasi théâtrale un monde anachronique, dévot et sentimental, mais aussi exploiteur et bourgeois avec pour décor Lisbonne.   Edit. Michel Chandeigne

     

    CONDITIONS : CONSOMMATION OBLIGATOIRE A RÉGLER SVP AUSSITÔT au Café de la Mairie

    Libre participation aux frais ou adhésion 25€ au profit de L’ÉCRIT POUR LE DIRE


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  • Commentaires

    1
    Mercredi 14 Novembre à 00:17

    je serais heureuse de participer à votre soirée. faut-il s’inscrire ?

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